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La terre fume sa brume,
condensation, ascension
une nuit,

à mes images/secondes plus vives que la lumière
ne succède que le pas, pas à pas,

corps en décomposé
ralenti d’écriture

comment le limpide, le fluide,
dans ce cycle de l’eau,
des nuages jusqu’au flot

toutes ces perles de pluie
qu’il faut au continu

mon torrent, que tu es lent
ma rivière, que tu es loin,

linéament d’un fleuve,
rhein, rhein
mon discontinu

que le courant emporte les anciens mots
pour que les nouveaux enfin jaillissent.